Anonyme (signé « par un mouton »), Adieu mon argent !, Strasbourg, 1826

Anonyme (signé « par un mouton »), Adieu mon argent !, Strasbourg, 1826

On pourrait penser que cette satire est en faveur des malheureux faillis, mais il n’en est rien. En réalité, elle nous présente la mésaventure de M. Crédule qui se laisse convaincre par son créancier alors que l’état déplorable de ses affaires l’emporte tout droit devant les tribunaux de commerce. Au XIXe siècle, la littérature présente une vision dichotomique des débiteurs. D’un côté, on trouve ceux qui sont malhonnêtes, de l’autre ceux qui sont tellement honorables qu’ils vivent dans la souffrance et parfois se suicident. Les deuxièmes étant trop souvent invisibilisés au profit des premiers.

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