APESA en image avec le photographe Jean Lecourieux-Bory

L'entrepreneur en difficulté

APESA, LA RÉCEPTION

LE PAIEMENT AU CUL DU CAMION

Dans un monde saturé d’images, il a brusquement fait apparaître combien certaines manquaient.
Or ce qui ne peut plus articuler, ce qui est sans voix, ce qui est troublé, peut être montré, sans obscénité.

LIQUIDATION

Chacune garde cependant précieusement le mystère qui l’anime car vivre c’est souffrir et souffrir c’est apprendre. Et redonner le goût d’apprendre c’est donc…

L'INCOMPRÉHENSIBLE

Elles rappellent ce que l’on oublie par commodité, qu’une crise, structurelle ou conjoncturelle est toujours aussi humaine. Tout atteint, rien n’évite l’homme.

LE GRAPPIN DE DAMOCLÈS

Combien de revendications sonnent faux, combien de slogans sonnent creux, combien de pétitions lassent !

LA DERNIÈRE CHANCE

Pas ses photos. Ses clichés n’en sont pas et si l’on n’est pas insensible au cœur des choses, ils mobilisent l’attention et redonnent à la fraternité une saveur qui ne peut être que spontanée.

LA CELLULE FAMILLIALE

Sa force, c’est qu’en parlant de la souffrance et de la faiblesse de l’entrepreneur, il évoque bien entendu celle de tout un chacun.
Son courage réside non pas dans une réflexion abstraite démonstrative, mais dans sa sensibilité et son authenticité. Avant de démontrer, il a eu la force, qui nécessitait un grand talent, celle de montrer qui imposait aussi de se montrer.

CANDIDAT AU BURN-OUT

Il a révélé que le chef d’entreprise n’est pas une catégorie d’homme particulière, mais une situation juridique et économique vécue par un être humain comme les autres.

BONNE ANNÉE

Il illustre cette phrase introductive du roman de Gabriel Garcia Marquez, Cent ans de solitude, « le monde était si récent que beaucoup de choses n’avaient pas encore de nom pour les mentionner, il fallait les montrer du doigt ».

AUTOPORTRAIT

Elles ne sont pas un divertissement de plus. Chacune d’elle interroge, révèle et constitue aussi un outil pour comprendre, et parfois un argument pour agir.
Jean Lecourieux-Bory a fait œuvre utile car l’image sans fard de l’échec produira certainement des images de réussite moins arrogantes.

LE BINÔME

La nouveauté de Jean Lecourieux-Bory, c’est d’avoir montré non pas l’entreprise en difficulté, mais l’homme en difficulté.

Il illustre cette phrase introductive du roman de Gabriel Garcia Marquez, Cent ans de solitude, « le monde était si récent que beaucoup de choses n’avaient pas encore de nom pour les mentionner, il fallait les montrer du doigt ».

Il a révélé que le chef d’entreprise n’est pas une catégorie d’homme particulière, mais une situation juridique et économique vécue par un être humain comme les autres.

Sa force, c’est qu’en parlant de la souffrance et de la faiblesse de l’entrepreneur, il évoque bien entendu celle de tout un chacun.

Son courage réside non pas dans une réflexion abstraite démonstrative, mais dans sa sensibilité et son authenticité. Avant de démontrer, il a eu la force, qui nécessitait un grand talent, celle de montrer qui imposait aussi de se montrer.

Dans un monde saturé d’images, il a brusquement fait apparaître combien certaines manquaient. Elles ne constituent pas cependant un témoignage psychologique. Ses photos sont un acte de la plus haute tenue intellectuelle, puisqu’il s’agit de montrer au monde installé et structuré, la souffrance.

Car ce qui ne peut plus articuler, ce qui est sans voix, ce qui est troublé, peut être montré sans obscénité.

Combien de revendications sonnent faux, combien de slogans sonnent creux, combien de pétitions lassent !

Pas ses photos. Ses clichés n’en sont pas et si l’on n’est pas insensible au cœur des choses, ils mobilisent l’attention et redonnent à la fraternité une saveur qui ne peut être que spontanée.

Elles rappellent ce que l’on oublie par commodité, qu’une crise, structurelle ou conjoncturelle est toujours aussi humaine. Tout atteint, rien n’évite  l’homme.

Elles ne sont pas un divertissement de plus. Chacune d’elle interroge, révèle et constitue aussi un outil pour comprendre, et parfois un argument pour agir.

Jean Lecourieux-Bory a fait œuvre utile car l’image sans fard de l’échec produira certainement des images de réussite moins arrogantes.

Chacune garde cependant précieusement le mystère qui l’anime car vivre c’est souffrir et souffrir c’est apprendre. Et redonner le goût d’apprendre c’est donc…

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